America

Gershwin par Frank Dupree dans ce programme made in USA

America

cheffe d'orchestre

Michelle Merrill

piano

Franck Dupree

vendredi 17 avril 2026 — 20h
Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie de Paris

Paris (75)

jeudi 16 avril 2026 — 20h
Théâtre Espace Coluche

Plaisir (78)

Concert Symphonique

Igor Stravinsky

Circus Polka

George Gershwin

I got rythm variation

George Gershwin

Second Rhapsody

Amy Beach

Symphonie « Gaelique » op.32

La science du rythme

Sa forme musicale, nommée « rhythm changes », est devenue une référence pour de nombreuses compositions de jazz à venir et son thème est encore aujourd’hui un standard qui retentit souvent dans les bœufs et les clubs. Publié en 1930 par la star du pays, George Gershwin, I Got Rhythm est à l’origine une chanson pour piano et voix, composé sur des paroles d’Ira Gershwin, le grand frère de George. Une invitation à la danse swinguante à souhait et qui prend une dimension encore plus irrésistible dans ces Variations pour piano et orchestre (1934) composés par Gershwin lui-même.

À l’ombre de Rhapsody in blue

Saviez-vous que la cultissime Rhapsody in blue de George Gershwin avait une petite sœur ? La Second Rhapsody plus confidentielle que son aînée n’en est pas moins tout aussi jazzy et entraînante ! Une œuvre que Gershwin avait, au départ, destinée à la bande originale du film Delicious (1930). Vexé de constater que le réalisateur n’avait conservé qu’une petite minute de la partition, Gershwin retravaille son œuvre afin de créer une pièce orchestrale pouvant être joué en concert.

Une symphonie du Nouveau-Monde

Amy Beach (1867-1944) est une figure de la musique américaine. Pianiste et compositrice ayant réussi à faire publier 150 œuvres de son vivant, elle est aussi la première femme à avoir pu signer et faire jouer en son nom une symphonie sur le sol américain. Cette Symphonie Gaélique (1894) peut s’entendre comme le symbole des États-Unis. En surnommant sa symphonique « Gaélique » , en citant des airs traditionnels qui se souviennent des origines irlandaises de sa famille exilée aux États-Unis, Amy Beach nous rappelle que son pays d’accueil est un creuset multiculturel qui ne serait rien sans l’apport des nombreux immigrants fondateurs du pays.