Les chemins qui montent
Une version orchestrale inédite du magnifique album, ode à la Kabylie, de la soprano Amel Brahim-Djelloul

direction
Raphaël Merlin
soprano
Amel Brahim-Djelloul
percussion
Dahmane Khalfa
arrangements
Thomas Keck
textes
Rezki Rabia
Concert Symphonique
THOMAS KECK
Axxam n gellil - La maison de l’humble Ur iyi - d qqar ayƔe - Ne me demande pas pourquoi - Tilelli - La Liberté TameƔra - La fête
IDIR
Wi BƔan - Celui qui veut - Ay a Lxir-inu - Oh quel bonheur ! - Amedyaz - Le chant du poète - Ajeggig - La Fleur
DJAMEL ALLAM
Tella - Il y a - Ur ttru - Ne pleure pas - Mara d-yuƔal - Quand il reviendra
TAOS AMROUCHE
Akala n xali Mehnud - Procession de l’oncle - Mahmoud - Taxewnit - Un des adeptes du prophète - Lmut - Le cheminement de la mort
DJOURHA ABOUDA
Tahuzutt - Berceuse
DURÉE 1h20
Autobiographie musicale et recueil d'airs traditionnels kabyles
Suite au succès de son magnifique album Les chemins qui montent (Klarthe 2022), la soprano Amel Brahim-Djelloul, grand interprète d’opéras baroques et classiques remonte sur scène et présente son projet le plus personnel dans une version orchestrale inédite.
Les chemins qui montent nous conduisent à une autobiographie musicale, un recueil d’airs traditionnels kabyles mais aussi de chansons personnelles ou signées Idir, Djamel Ellam ou encore Thomas Keck, le guitariste et arrangeur des chansons du projet.
Chants a capella, dialogue entre percussions orientales et violes de gambe baroques, aria symphoniques se succèdent autour de la voix d’Amel et de ce concert unique dirigé par le violoncelliste et chef d’orchestre Raphaël Merlin.
‘‘C’est en empruntant ce sentier de crête entre les deux versants de la culture musicale d’Amel Brahim-Djelloul que ces « chemins qui montent » nous emmènent... là où nous ne savions pas que nous pouvions aller, dans un royaume musical et imaginaire dont seule Amel avait les clés.’’
Yann Ollivier