Les chemins qui montent

Une version orchestrale inédite du magnifique album, ode à la Kabylie, de la soprano Amel Brahim-Djelloul

Les chemins qui montent

direction

Raphaël Merlin

soprano

Amel Brahim-Djelloul

percussion

Dahmane Khalfa

arrangements

Thomas Keck

textes

Rezki Rabia

samedi 12 juin 2027 — 20h
Salle des concerts - Cité de la musique

Paris (75)

Concert Symphonique

THOMAS KECK

Axxam n gellil - La maison de l’humble Ur iyi - d qqar ayƔe - Ne me demande pas pourquoi - Tilelli - La Liberté TameƔra - La fête

IDIR

Wi BƔan - Celui qui veut - Ay a Lxir-inu - Oh quel bonheur ! - Amedyaz - Le chant du poète - Ajeggig - La Fleur

DJAMEL ALLAM

Tella - Il y a - Ur ttru - Ne pleure pas - Mara d-yuƔal - Quand il reviendra

TAOS AMROUCHE

Akala n xali Mehnud - Procession de l’oncle - Mahmoud - Taxewnit - Un des adeptes du prophète - Lmut - Le cheminement de la mort

DJOURHA ABOUDA

Tahuzutt - Berceuse

DURÉE 1h20

Autobiographie musicale et recueil d'airs traditionnels kabyles

Suite au succès de son magnifique album Les chemins qui montent (Klarthe 2022), la soprano Amel Brahim-Djelloul, grand interprète d’opéras baroques et classiques remonte sur scène et présente son projet le plus personnel dans une version orchestrale inédite.

Les chemins qui montent nous conduisent à une autobiographie musicale, un recueil d’airs traditionnels kabyles mais aussi de chansons personnelles ou signées Idir, Djamel Ellam ou encore Thomas Keck, le guitariste et arrangeur des chansons du projet.

Chants a capella, dialogue entre percussions orientales et violes de gambe baroques, aria symphoniques se succèdent autour de la voix d’Amel et de ce concert unique dirigé par le violoncelliste et chef d’orchestre Raphaël Merlin.

‘‘C’est en empruntant ce sentier de crête entre les deux versants de la culture musicale d’Amel Brahim-Djelloul que ces « chemins qui montent » nous emmènent... là où nous ne savions pas que nous pouvions aller, dans un royaume musical et imaginaire dont seule Amel avait les clés.’’

Yann Ollivier