Mahler 3
Chef-d’oeuvre parmi les chefs-d’oeuvre

direction
Case Scaglione
mezzo-soprano
Justina Gringyté
Maîtrise et jeune chœur de Paris
Concert Symphonique
MAHLER
Symphonie n° 3
DURÉE 1h30
Une oeuvre hors-norme
La Troisième Symphonie de Gustav Mahler (1895) est l’une des plus longues jamais écrites - plus d’une heure et demie de musique - et suffit à elle seule à nourrir tout un concert. Avec son immense orchestre , son chœur de femmes, d’enfants et sa partie lyrique de voix d’alto soliste cette pièce est un véritable monument à écouter au moins une fois dans sa vie en concert ! Un moment qui s’annonce d’autant plus inoubliable qu’il s’agit du dernier concert de Case Scaglione en tant que directeur musical de l’Orchestre.
L’origine du monde selon Mahler
Le chef d’orchestre et compositeur voulait que sa symphonie raconte tout simplement… l’histoire de l’univers ! Qu’elle nous donne la sensation d’assister à sa naissance, sous la forme d’une matière brute et chaotique au départ, jusqu’à sa forme définitive. Sa forme peut s’entendre comme une construction initiatique avec, tout d’abord, l’évocation des forces telluriques, puis de la nature, de la vie animale, la naissance de l’humanité suivie d’un chœur d’enfants, autrement dit d’anges.
Une expérience métaphysique
Mahler voulait que sa musique embrasse le monde, s’adresse à chacun, peu importe sa langue et possède une dimension métaphysique, philosophique même, c’est pourquoi, au cœur d’une musique céleste, il utilise des extraits de l’essai Ainsi parlait Zarathoustra de Friedrich Nietzsche où il est notamment question de la joie qui triomphe de toutes les afflictions.